LA DÉPUTÉE BRIGITTE SANSOUCY DÉFEND LE FINANCEMENT DES ORGANISMES COMME LA MAISON L'ALCÔVE

Communiqué de presse

Le 23 novembre 2016

Pour diffusion immédiate

 

 LA DÉPUTÉE BRIGITTE SANSOUCY DÉFEND LE FINANCEMENT DES ORGANISMES COMME LA MAISON L’ALCÔVE

 

Ottawa - La porte-parole adjointe du NPD en santé réagit à la décision de la ministre fédérale de la Santé, Jane Philpott, de prendre des décisions qui reviennent au Québec sans l’accord du Québec dans le but de financer les programmes antidrogues.

 

La députée qui, par le passé, à travailler en concertation avec les organismes du milieu relate  « qu’au Québec, quand on parle de traitements de l'alcoolisme et de la toxicomanie, il y a une concertation entre les organismes, une vision et ceux-ci sont inquiets et ils ont raison de l’être».

L’Association québécoise des centres d'intervention en dépendance (AQCID), dont fait partie la Maison l’Alcôve se disent inquiets et déplore le fait que 10% des fonds fédéraux disponibles au Québec pour les programmes de traitement de l'alcoolisme et la toxicomanie n'auraient pas été versés en temps au cours des dernières années en raison de la complexité de l'entente bilatérale Québec-Ottawa.

 

« Si le but est d'obtenir des résultats, ce n'est pas de cette façon qu’il faut procéder», dit la députée néodémocrate Brigitte Sansoucy.  « On ne remet pas en question la compétence d'une province en santé parce qu'il y a des délais parce qu'on ne dépense pas 190 000 $ alors que  le Québec dépense annuellement 114 millions dans les programmes antidrogues. C'est complètement inadmissible!» ajoute la députée de Saint-Hyacinthe—Bagot

 

Rappelons que depuis 2008, Ottawa s’entendait avec Québec sur les projets de traitement de l’alcoolisme et de la toxicomanie à financer. Le fédéral garantissait aussi au Québec un financement lié au prorata de sa population. Maintenant il en sera tout autrement alors que c’est Ottawa qui choisira seul les projets qu’il financera, et aucune somme ne sera garantie à une province au prorata de sa population. 

 

«Pour un gouvernement qui avait promis de faire de la politique autrement et de travailler avec les provinces, c’est mal parti», mentionne la députée de Saint-Hyacinthe –Bagot. Le fédéral n’a pas à s’imposer dans le champ de compétence des provinces et de prendre des décisions de façon unilatérale, Québec doit faire partie des décisions et être consulté. À l’aube du renouvellement de l’accord sur la santé entre Ottawa et les provinces une telle décision est inquiétante » déclare la députée Sansoucy

 

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